01 | 05 | 2017
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Perris P3 Powerplay july 2011: the search of excellence



Il est de ces évènements que l'on ne manquerait pour rien au monde. Le Perris Valley P3 Powerplay est désormais l'un des évènements parachutistes les plus prisés dans le monde du parachutisme au regard de son prestige et de sa qualité. Cet évènement, organisé deux ou trois fois par an, a lieu sur le centre mythique de Perris Valley en Californie. Il est organisé depuis 2005 par le TeamP3 sous le commandement du légendaire DanBC qui mène ses troupes d'une main de maître pour réaliser les figures les plus folles dans le ciel californien. Les parachutistes qui y participent sont triés sur le volet selon des critères bien définis permettant ainsi de réaliser des sauts de haute technicité. Damien et moi même y étions accompagnés de 5 parachutistes français. Reportage dans le sacro saint monde de la grande formation séquentielle !


Afin de lancer le récit de cette aventure, voici en images ce que furent ces 4 jours de sauts fabuleux dans le ciel californien :

Ainsi qu'un diaporama illustrant cette aventure avec les photos que vous retrouverez dans le corps de texte de cet article :


Powerplay July 2011
Et maintenant bienvenue à Perris Valley !

Perris Valley skydiving history

Perris Valley, Californie, ville banlieue du Riverside à 100 km du centre ville de Los Angeles, située sur le chemin de la vallée de la mort aux portes du désert, est le plus gros centre de parachutisme californien et surtout l'un des plus anciens. C'est surtout l'un des plus importants centres de parachutisme des USA et du monde. Dans les années 60 c'est la DZ d'Elsinore, située à peine à une trentaine de kilomètres, qui possédait l'égémonie parachutiste dans ciel californien et le serait encore certainement si un orage terrible n'avait pas fait déborder dans les années fin 70 début 80 le fameux lac qui borde la fameuse DZ qui avait vu naitre les premières "étoiles" formées par des parachutistes encombrés de leur dorsal-ventral et paraboots. Ce coup du sort, qui, de manière improbable, envoya flotter sur le lac d'Elsinore les avions DC3 et les parachutes, provoqua l'arrêt de l'activité de la DZ d'Elsinore, au profit de la petite DZ de Perris Valley qui  commençait à prendre son essor un peu plus loin dans les terres à l'abri des tumultes des eaux dans une plaine aride aux abords de la petite ville américaine ne présentant à l'origine aucun intérêt autre qu'un ciel dégagé et clément. La DZ s'équipa des premiers Twin otters et devint La DZ californienne la plus active. Elle fut sur la côte ouest des USA l'un des  florons de l'époque hippie parachutiste ! Ambiance cheveux longs, moustaches et combinaisons powerflower au programme avec des étoiles dans le ciel de plus en plus grosses. Dans les mêmes années, les DZ de Deland et surtout Zephyr Hill drainaient quant à elles les gens de la côte est des USA ainsi que beaucoup d'européens. Perris étant à 12 heures de vol de l'Europe, sa fréquentation était surtout faite d'américains tous aussi dégentés les uns que les autres ... Cet exotisme attirait néanmoins quelques équipes européennes qui s'y rendaient pour leurs stages hivernaux profitant ainsi de la clémence du climat californien.

En février 92 un drame apparu. Un beau matin ensoleillé, le Twin otter s'élevait à peine dans les airs quand subitement une turbine s'éteignit. Le pilote fit une mauvaise manoeuvre de contre et envoya son avion s'écraser en bout de piste après un départ en vrille sévère. 16 personnes y perdirent la vie dont toute une équipe de VR4 hollandaise. L'équipe de haut niveau locale de DanBC, l'équipe Airmoves (dont je vous raconterai l'histoire dans un prochain article) se trouvait à bord au moment du drame. Dan et 2 autres de ses coéquipiers survécurent avec néanmoins des blessures importantes. Dan fut le plus atteind avec des vertèbres cervicales rompues et fut extrait des décombres dans un coma profond qui dura 6 semaines. Ce drame choqua la communauté parachutiste et fit prendre conscience de l'importance de l'emport des ceintures de sécurité à bord des avions gros porteurs, chose qui aurait éventuellement pu sauver quelques vies supplémentaires. Aux USA, il est depuis impensable de décoller sans que les parachutistes n'aient mis leur ceinture et leur casque sur la tête. Si vous ne le faites pas on vous jettera un regard noir et l'on vous fera vite comprendre qu'il ne faut pas rigoler avec cette sécurité.

Mais ce drame n'arréta pas là l'ascension de cette formidable DZ et n'empêcha pas d'accueillir fin 92 l'équipe de France de VR4 TAG qui entamait une campagne d'entrainement hivernale sous le soleil californien. La venue des champions du monde français, véritables stars à cette époque (3 titres de champions du monde consécutifs jusqu'alors), créa une certaine amitié franco-californienne et devint une destination privilégiée pour 4 petits loups aux dents longues qui avaient suivi en 94 leur coach Philippe Schorno qui se rendait là bas pour y coacher l'équipe de haut niveau locale Airmove (cf le futur article sur DanBC). L'amitié de la DZ pour les petits frenchies répondant au doux nom de "Maubeuge" et prononcé "more bush" par ces californiens heureux d'accueillir des gens de l'ancien monde, allait s'accroitre jusqu'en 97 en devenant la zone d'entrainement hivernale officielle de ce qui allait devenir l'équipe de France VR4 Maubeuge. En 98, Perris Valley fait une offre de full sponsorship au VR4 France qui devint ainsi, grâce aux moyens d'entrainement mis à disposition par Perris valley skydiving, l'équipe championne du monde 99 connue sous le nom de France Perris Maubeuge. Ainsi l'histoire de Perris Valley s'associe intimement à celle de l'équipe de France de VR4. Un peu plus tard, Perris deviendra le lieu officiel de naissance de la future équipe de France de VR8 qui sera sacrée championne du monde en 2006. En effet, en décembre 2000, Jérôme David entraineur national et moi même amenions 8 petits loups à Perris pour débuter leur premier stage de formation intensif au diplôme de champions du monde. Dans nos bagages : des petits jeunes comme Manu Sarazin, Damien Sorlin, les frères Bernier, Bruno Perrin, Jérémie Rollet et Julien Degen !

Le "Bomb shelter", le bar restaurant de la DZ où sont exposées des milliers de photos racontant ainsi la vie de la DZ à travers les ages.

France Perris Maubeuge y est encore à l'honneur en tant que porte étendart de la DZ californienne qui voulait s'offrir une équipe de très haut niveau pour lutter contre l'émergence de la DZ d'Eloy et de l'empire Airspeed ...

Scènes d'entrainement de l'équipe France Perris Maubeuge en 99 dans le ciel californien (ha ... souvenirs souvenirs ...)

Bon bref ! Tout ça pour dire que ça faisait rudement plaisir de revenir sauter à Perris ! C'était, outre le fait de rejoindre l'un des évènements les plus marquants de la saison, l'occasion de faire un pélerinage sur les lieux de ma jeunesse et ainsi retrouver tous les camarades américains qui étaient toujours là fidèles au poste. Et surtout, c'était l'occasion de retrouver DanBC, un skydiver légendaire contre qui j'avais concurru à l'occasion de deux championnats du monde au dénouement épique en 97 et 99 (VR4 France Maubeuge vs Airspeed). En lisant mon futur article sur Dan, vous comprendrez mieux pourquoi c'était un honneur et une joie de le retrouver à Perris, là même où il avait faillit perdre la vie un beau matin de février 92.

Le décor

La DZ ressemble à un petit village abrité d'arbres sous lesquels vit une communauté de parachutistes venus de tous les horizons.

La DZ est équipée de sa propre soufflerie ...

ainsi que d'une flotte de 3 twin otters (Super Shark airs et Gypsy Rose sont leurs doux noms de guerre), un pilatus porter, un skyvan et un gros porteur DC9 ! Sur cette photo l'un des célèbres Shark air "superblue" à la livrée typique d'un squale !

 

We, band of brothers !

Damien et moi même étions venus à Perris à l'occasion de ce Powerplay en mission spéciale auprès du haut commandement du Team P3, organisateur du futur record du monde à 500, pour y récupérer officiellement nos galons de Capitaines P3. En effet nous serons dans l'équipe encadrante technique dans l'organisation de ce projet. Nous étions venus accompagnés de 5 parachutistes français sortis des rangs pour tenter cette ambitieuse aventure auprès du gratin américain. Nos diplômes de champions du monde à 8 nous donnaient, à moi et Damien, toute légitimité quant aux prérogatives techniques de participation à l'évènement. Nos 5 aspirants, quant à eux, devaient faire leurs preuves car nous en étions leurs seuls impressarios et nous nous en portions garants. Sans leur mettre la pression, nous en exigions néanmoins une certaine maitrise technique afin de ne pas déçevoir ... surtout à Perris où le frenchie est en général très apprécié !

Notre petite troupe avant un saut de VR8 en guise de warm up la veille du Powerplay. A mes côtés mon ancien "top contender", DanBC (3ième à partir de la droite), qui venait nous faire l'honneur d'un petit saut de VR8 de derrière les fagots !

Notre petite troupe est en train de s'étoffer et un véritable team est en train de naitre en vue de la préparation à ce type d'évènement avec en toile de fond le record à 500 et autres aventures. Bon nombre n'ont pu venir se joindre à nous faute de disponibilité mais nous annonçons que la prochaine édition comportera certainement un plus fort contingent français.

 

Let's Powerplay !


Rien que le nom suggère que quelque chose de fort va se réaliser ! Et Dan l'annonce haut et fort tel un haut seigneur haranguant sa troupe d'une soixantaine de parachutistes triés sur le volet et prêts à en découdre !

Nos frenchies écoutent le premier briefing ...

Dan, en orateur hors pair, galvanise les troupes ! Toujours un mot rigolo pour détendre l'atmosphère ... Son sourire en coin dévoile un sens de l'humour assez fort pour un personnage de sa trempe.

Le principe est simple : réaliser les figures les plus folles sous forme de séquences de 3 ou 4 points. Les deux premiers jours sont fait sous le format VR16 au départ d'un seul avion histoire de s'échauffer un peu les boosters. Dan en profite pour rappeler les fondamentaux du Vol relatif qui sont souvent oubliés et qui sont impérativement nécessaires pour accomplir de telles figures.

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

Le 3 ième jour, des groupes de 22 sont formés et sautent de 2 avions en vol parallèle.

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

Celà donne de très jolis sauts avec une base qui se forme très rapidement.

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

Cela permet aussi aux gens de s'aguerrir aux approches lointaines sur base. La soixantaine de skydivers présents étaient essentiellement constituée de compétiteurs de Vol relatif à 4-8-16. Certains étaient rompus aux très grandes formations et aux techniques d'approche en piqué ou super flotteurs. D'autres étant très à l'aise en "combat rapproché" l'étaient légèrement moins en approche longue distance. Les américains sont d'une manière générale très habitués, ou "cultivés" dirions nous, dans ce domaine des grandes formations mais ce n'est pas toujours le cas de tous notamment chez les compétiteurs et cette technique de descente et d'approche lointaine nécéssite quelque expérience qu'il faut pratiquer régulièrement.

Dan étant l'organisateur du futur évènement planétaire Dubaï 500, voici ses mots pour définir les clés de la réussite d'un tel projet :"The next generation of World Record team members will need to have the individual flying skills of trained FS competitors AND the aerial awareness, understanding and familiarity of big way strategies, maps and traffic that can only be achieved by being in the air with hundreds of jumpers executing a clearly defined plan"
En d'autres termes, Selon Dan, il est nécessaire de posséder deux habilités complémentaires : celle de relativeur de compétition (VR4-VR8-VR16) ainsi que celle de relativeur de grande formation. Le Powerplay est ni plus ni moins que la mise en oeuvre d'une telle stratégie. Par cela il aide à préparer une élite de parachutistes prêts à prendre n'importe quelle place au sein de son immense équipe Team Dubaï 500.

 

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

 

Dan au briefing sur les planches avec Damien en face en aide de camp. Les sauts à 16 étaient préparés consciencieusement sur les planches à roulette pour simuler la surface et la forme de chaque figure.

Une équipe en phase de briefing debout ("walk throught") avec Doug Fourth.

Les journées sont intensives avec 7 sauts par jours pour tous les groupes.

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

Le dernier jour est dédié au challenge Powerplay sous la forme d'une grande formation à 66 réunissant tous les coachs et les participants dans une magnifique formation au départ de 4 avions.

Cette figure donne l'occasion aux relativeurs de s'exprimer à la fois dans un domaine de compétence qu'ils connaissent bien comme les figures techniques rappelant les figures du programme de compétition FAI, tout en mettant en pratique leurs techniques de vol en grande formation.

La figure que Dan nous demandait de réaliser était un véritable challenge technique dont la réussite devait combler le regard de l'observateur du sol qui verrait ainsi se former une magnifique rosace en plein ciel, furtive et fragile.

Chacun découvre fiévrieusement son slot dans cet immense édifice aérien fragile comme un chateau de carte !

Après un bon briefing long et fastidieux mais écouté religieusement et en silence par 65 skydivers motivés n'ayant que 4 sauts pour réussir le challenge, Dan donne le signal de l'assaut ! Tout le monde donnera le meilleur de soi pour que ce saut réussisse.

 

Les deux Super sharks airs et le Gypsy Rose se lancent à la poursuite du gros balourd de Skyvan qui est l'avion leader et donne l'axe ainsi que le spot de largage au dessus de la DZ. La montée se fait en formation pour les trois avions qui se laissent une certaine distance pour les manoeuvres d'approche mais qui se resserent significativement pour voler aile dans aile à l'approche du point de largage. La maitrise des pilotes est impressionnante et force le respect. Sous des airs de vieux briscards bedonnants à l'allure nonchalante de héros défraichis à la Air america, ces pilotes font montre d'une belle maitrise de leurs machines et des règles de l'art du largage. Bienvenue aux US guys !

Super blue et Super shark dans le sillage du skyvan suivis de près par Gypsy Rose.

A 5000 mètres c'est le signal. Les avions déchargent leurs oiseaux de proie qui se jetteront en piqué sur la base pour nourrir ce Sphinx géant qui nait au fur et à mesure que les secondes s'égrènent mais qui est inéxorablement voué à mourrir à l'approche du sol, se disloquant en 66 particules  qui, après éclatement, le feront renaître à nouveau une heure plus tard.

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

 

La figure sera quasiment complète dès la première tentative ce qui montre la forte maitrise technique du groupe. Mais lors de la réunion des Capitaines à laquelle Damien et moi sommes conviés, nous relevons quelques erreurs de finition qui empêchent la figure d'aboutir dès le premier essai. Dan prend note des remarques des capitaines et en fait la synthèse lors du débriefing en salle.

La force de Dan c'est de toujours positiver et de transcender les troupes. Quoiqu'il advienne, il trouvera toujours quelque chose de positif à dire. Les gens se sentent proches de ce parachutiste hors pair et quasiment légendaire. Il a le leadership qui me rappelle quelqu'un ... un petit Corse qui tutoyait ses soldats pour qui il avait plus d'estime que pour ses généraux qu'il vouvoyait !

Néanmoins, cet excès de positivisme fit tomber certains dans un euphorisme dangereux pour la performance à venir dont nous mesurions déjà les conséquences depuis notre poste d'observation à Doug (Capitaine P3) et moi même sur les dernières lignes loin de la base et donc de Dan qui ne pouvait sans doute pas ressentir ce petit vent de nonchalance.

Deuxième tentative : Ca n'a pas raté ... ca veut aller trop vite et ca se la joue skydive hero dans notre secteur à Doug et moi. Bilan : effondrement de la formation comme un vulgaire chateau de carte ...

Le débriefing des Capitaines se fait plus attentif. Prenant nos rôles de Capitaines à bras le corps, Damien et moi aidons à compléter l'analyse de remarques fermes et pertinentes sur des détails de vol qui n'avaient pas été suffisamment exprimés lors du briefing déjà fort complet de la première tentative et qui sont les petites choses qui, si elles ne sont pas respectées, peuvent mettre à bas tout un édifice. La petite communauté redevint plus humble et mieux concentrée car chacun sait que la moindre erreur peut être fatale au projet. Chacun veut rentrer auréolé de la réussite du Challenge Powerplay.

Comme l'effondrement eu lieu devant notre secteur, Doug et moi avions une surveillance accrue du secteur quant aux procédures d'approche de chacun ainsi que les stratégies de placement. Nous avions notamment repéré un rigolo qui semblait un peu indiscipliné et qui fit l'erreur de se précipiter sans attendre les consignes. Ceci se passa fort heureusement lors du dernier briefing et cette fois nous ne le rations pas. Pris la main dans le sac, le "skydive hero" se sentit tout penaud et sous un soleil de plomb nous refîmes un ultime briefing où chacun se concentra au maximum pour respecter à la lettre chaque placement et attitude de vol. En chute, je dus finalement "ordonner" à mon rigolo de bouger et prendre son créneau tellement il se faisait fort d'attendre et de ne pas se précipiter ! Je ne voulais rater pour rien au monde cette figure et sans lui je ne pouvais combler mon slot et fermer ainsi notre ligne avec Doug qui fermait la marche.

Au soleil couchant, dans un ciel bleu légèrement teinté de blanc par quelques nuages en filigranne, restes d'un orage passé d'il y a une heure et qui nous cloua au sol pour un moment, la figure se forma, complète, tenue, plate, ferme ... magnifique. Certe pour un compétiteur ce n'est qu'un point. Mais quel point ! Après plus de 10 000 sauts de séquence à 4 et à 8, je trouve enfin un nouveau plaisir avec seulement un point ! Faire ce genre de formation c'est l'art du Vol relatif dans toute sa splendeur. Je me sens comme devait certainement l'être l'artisant bâtisseur de cathédrale contemplant l'oeuvre achevée dans laquelle chacune des pierres apportées aidait à consolider l'édifice.

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

(crédit photo : www.bigwayphotography.com)

 

Le contingent français a bien tenu sa place lors de cette dernière journée. Certains d'entre eux n'avaient jamais fait de sauts aussi gros et aussi techniques (comme moi par exemple !). Mais en ayant appliqué les consignes, tous ont finalement tenu leur place.

De nôtre côté, Damien et moi étions venus pour apprendre des choses du Team P3 et ainsi mériter nos galons de Capitaines P3. Nos différentes implications et interventions nous ont confirmés dans ce rôle. Le Team P3 nous accorde désormais sa confiance et nous revenons de cette aventure californienne la tête remplie de projets de type P3 que nous efforcerons de proposer au groupe qui est en train de naitre autour de notre projet. Après avoir connu les joies du VR4 et du VR8, la séquence de grande formation reste une Terra incognita à explorer qui se révèle une aventure passionnante !

Bientôt dans le ciel français !

Prochain rendez vous dans sa version française et européenne : l'Oriflam16 du 6 au 9 octobre 2011 à Gap !


Martial Ferré


 

Copyright Véloce parachutisme juillet 2011

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